Notre dernière vidéo live !! La crise de nerfs !!


Notre maquette enfin disponible !!

On vous laisse ici un aperçu et on vous donne rendez-vous sur notre Bandcamp pour écouter le reste des titres.

« Pour que je travaille, il faut m’enfermer à double tour dans l’ennui… »
Henry Callet (romancier, nouvelliste, voleur, distingué par le prix de la Cote d’Amour 1948)
Parce que la vie est courte, il est facile de la perdre. Et parce que les journées sont longues, il est facile de s’y égarer.
Alors comment fait-on pour crier ce que l’on a envie de dire à un monde qui ne veut pas écouter ? On fait de la musique.
C’est ainsi que tout commence, par l’ennui et le désir qui, en se frottant l’un à l’autre font naître des étincelles. Pour peu qu’elles tombent sur un tapis d’herbe asséché par la vie de tous les jours ou sur un monceau de fleurs coupés laissé à pourrir au soleil, alors une vague fumée pourrait s’élever, naître de ce qui semble mort. Bien sûr, ce n’est qu’un début, rien d’autre que de la fumée, dense et incommodante. Mais les braises sont là. Et peu à peu, la chaleur augmente, l’environnement change, l’intérêt s’éveille. Jusqu’à ce que les premières flammes apparaissent enfin ! Jaunes, dansantes, faisant craquer la végétation aride, elles inondent de lumière leur petit coin de prairie, se nourrissant de tout ce qui est, le consumant, le tordant, le transformant en cendres et brûlant le sol en profondeur. Une langue de flamme sur un fond de guitare léchant le paysage jusqu’au soleil avant de disparaître, ou d’aller jouer plus loin.
C’est ainsi que l’on enrichit les sols, par le feu, et qu’on le débarrasse des insectes et des mauvaises herbes qui empêchent les plantes de pousser.
C’est ainsi que nous voyons la Mauvaise Pente.